Productions rétro indépendantes - Indie games

Psytronik Software
Nouveaux logiciels pour ordinateurs retro.

Protovision
Editeur qui produit des homebrews et des kits de dev.

Cronosoft
Editeur qui sort des logiciel pour vieux ordinateurs. (Commodore, Amstrad, Spectrum...)

The Mojon Twins
Developpeurs sur machines 8 bits.

Retro Remakes
Pas mal de jeux retro à télécharger.

Ovine Software
Encore des jeux retro freeware.

The Independent Gaming Source
Des retro remakes de bonnes qualité à récupérer.

The New Dimension
Developpeurs sur Commodore 64

Retroworks
Un groupe espagnol qui réalise des jeux 8 bit.

Super Fighter Team
Un distributeur de cartouches pour machines 8 bit.

Colecovision : Histoire

La Colecovision est une console de jeu vidéo de seconde génération commercialisée par Coleco (Connecticut Leather Company), sortie en août 1982. Elle propose des graphismes et des manettes similaires aux jeux d'arcade de l'époque.

Historique

Le Colecovision est commercialisé à l'été 1982 pour un prix de 199 $. Le catalogue de lancement comprend douze titres, avec dix titres à venir en plus. Finalement, environ 170 titres sont sortis sur cartouche pendant toute sa vie. La majorité des titres de son catalogue sont des conversions de jeux d'arcade.
Coleco a commercialisé un module qui rend la console compatible avec l'Atari 2600, lui apportant la plus vaste bibliothèque de jeux de toutes les consoles du moment. Le module a provoqué une action judiciaire d'Atari, mais cette dernière n'a pas pu en empêcher les ventes du module. Pour l'anecdote, grâce à ce module les possesseurs de cartouches VCS2600 français découvraient enfin leurs jeux en 128 couleurs au lieu de la simple colorisation suspecte 8 couleurs de la version noir et blanc de ceux-ci, sur VCS2600 SECAS

Un autre module, sorti en été 1983, transforme la console en véritable ordinateur, le Coleco Adam, avec clavier et lecteur de cassette.
À Noël 1982, Coleco a vendu 500 000 consoles, principalement grâce à la qualité des jeux livrés. Tandis que la fortune d'Atari s'est faite grâce au jeu Space Invaders, la Colecovision est la première console à accueillir le jeu Donkey Kong. Les droits furent négociés pour 250 000$.
Les ventes ont rapidement dépassé un million début 1983, avant le krach du jeu vidéo de 1983 aux États-Unis. À la fin du premier trimestre 1984, les ventes sont en baisse, s'élevant à 2 millions au total. Commercialisée en Europe sous le nom de CBS Colecovision, la console est disponible en France à l'été 1983 pour un prix de 1 790 francs. Le module Adam est brièvement proposé à la vente au début 1984.
Coleco Industries envisage son retrait de l'industrie du jeu vidéo en juin 1985 et la Colecovision est officiellement abandonnée en octobre 1985.

Spécifications techniques

  • Processeur principal : Z80A cadencé à 3,58 MHz
  • Mémoire vive : 1 Ko
  • Processeur graphique : Texas Instruments TMS9928A, résolution de 256×192 pixels, 32 sprites, 16 couleurs
  • Mémoire vive vidéo : 16 Ko
  • Processeur sonore : Texas Instruments SN76489A, 3 générateurs de ton et 1 générateur de bruit
  • Cartouche : 8/16/24/32 Ko

Commodore 64 : Histoire

Le Commodore 64 est un ordinateur personnel conçu par Commodore Business Machines Inc. en 1982, sous l'égide de Jack Tramiel. Il fut la première machine vendue à plusieurs millions d'exemplaires (de 17 à 25 millions selon les estimations), et il reste le modèle d'ordinateur le plus vendu à ce jour.

Description

Le Commodore 64 utilise un microprocesseur 8-bits 6510 (un dérivé proche du 6502 qui a la possibilité de gérer des banques de mémoires en les amenant à la demande dans l'espace d'adressage du processeur) et dispose de 64 kiloctets de mémoire vive. Au Royaume-Uni, il a rivalisé en popularité avec le ZX Spectrum et a tiré bénéfice d'un clavier de taille normale et de puces graphiques et son plus avancées.
La puce graphique, VIC-II, fournit 16 couleurs, huit sprites, des capacités de défilement (scrolling), et deux modes graphiques bitmap. Le mode texte standard fournit 40 colonnes, comme la plupart des modèles PET de Commodore.
La puce sonore, SID, a trois voix, plusieurs formes d'ondes, modulations sonores et capacités de filtrage. Elle est très avancée pour son époque. Son concepteur, Bob Yannes, sera le cofondateur de la société de synthétiseur Ensoniq.
Le BASIC incorporé n'offre pas un moyen facile d'accéder aux capacités graphiques et sonores avancées de la machine ; les utilisateurs doivent donc utiliser les commandes PEEK et POKE pour adresser directement la mémoire afin d'obtenir le résultat escompté. Ou alors utiliser des extensions comme Simon's BASIC, ou programmer directement en assembleur. Commodore avait une meilleure implémentation du BASIC, mais choisit finalement de vendre le C64 avec le même BASIC 2.0 utilisé dans le VIC-20 de peur que le C64 ne ternisse les ventes du PET/CBM.
Le C64 hérite des machines CBM et du VIC-20 un port utilisateur programmable (6522) et un port série propriétaire fonctionnant sur un principe proche de l'IEEE-488 et permettant de brancher (et d'adresser) des périphériques, en particulier une ou plusieurs unités de mono-disquettes de 5,25 pouces 1540 (celui pour le VIC-20), 1541 et 1542.
De cet ordinateur est (probablement) apparue une culture underground informatique connue sous le nom de scène démo.

Historique

Commodore tente en 1984 de remplacer le C64 par le Commodore Plus/4, qui offre un affichage plus haut en couleur, une meilleure implémentation du BASIC (V3.5) et quatre logiciels (traitement de texte, tableur, gestionnaire de fichier et graphisme) implantés en mémoire morte. Cependant, il manque les capacités de sprite, propose des capacités sonores en retrait, une bibliothèque de logiciels quasi-inexistante et surtout une absence de compatibilité avec les logiciels du C64. Malgré un prix d'achat attractif (1 990 francs français à sa sortie), ce fut un échec.
Des ordinateurs plus performants arrivant sur le marché, comme le successeur du C64, le complètement compatible Commodore 128 (fin 1985), Commodore positionna le C64 comme un ordinateur d'entrée de gamme, baissant le prix de façon notable.
En 1986, Commodore sortit le Commodore 64C, qui était fonctionnellement identique à l'original, mais avec un design extérieur remodelé dans l'esprit plus « moderne » du C128. Le C64C était souvent fourni avec le système d'exploitation graphique GEOS.
Les derniers jeux officiels se sont vendus jusqu'en 1994.
Pendant l'été 2004, après une absence sur le marché de près de 10 ans, Tulip Computers BV (propriétaire de la marque Commodore depuis 1997) annonce un C64-Direct-to-TV, une console-joystick basée sur le C64 avec 30 titres préprogrammés en ROM, selon un principe similaire aux mini-consoles basées sur l'Atari 2600 et l'Intellivision, qui avaient eu un succès plutôt modeste auparavant.
Il est toujours employé, particulièrement pour la musique. Ses programmes peuvent être utilisés sur des machines plus récentes au moyen d'un émulateur ; certains jeux sont disponibles sur le service de la Console Virtuelle de la console Wii.

Renouveau du Commodore 64

En 2011, une société basée en Floride a mis en vente un « Commodore 64 » reprenant le boîtier d'origine et compatible PC.

Spécifications techniques

  • Processeur MOS Technology 6510 (en) cadencé à 0,985 MHz (PAL) / 1,023 MHz (NTSC)
    • 64 Ko de Mémoire vive (38 Ko disponible pour les programmes BASIC par défaut; 2 Ko de mémoire vidéo de caractère) ou 320 Ko (avec Commodore 1764 256 Ko) avec l'Unité d'extension mémoire, cependant seulement 64 Ko directement accessibles, l'unité destinée principalement à GEOS)
    • 20 Ko de ROM (8 Ko BASIC 2.0, 8 Ko Noyau, 4 Ko de caractères générés, produisant deux ensembles de 2000 caractères)
  • Puce graphique VIC-II MOS 6567/8567 (NTSC) MOS 6569/8569 (PAL)
    • Modes texte : 40×25 caractères de 8×8 pixels monochrome (un plan); 40×25 demi-résolution caractères de 4×8 pixels (2 bitplanes) multicouleurs
    • Modes graphiques : bitmap de 320×200 pixels monochrome; 160×200 multicouleurs
    • 16 couleurs (noir, blanc, rouge, cyan, violet, vert, bleu, jaune, orange, marron, rouge clair, gris foncé, gris moyen, vert clair, bleu clair, vert clair)
  • Puce sonore SID MOS Technology 6581/8580 (Son)
    • Son : 3 voix ADSR-programmable sur 9 octaves
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Commodore 64 de Wikipédia en français (auteurs)

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